Participation au doctorat sauvage en architecture

Quand par hasard sur la tournée du Cinéma Voyageur, on croise des personnes passionnées par le raki, la critique politique et les forains, et qui touchent aussi un peu au cinéma accessoirement, on essaie d’entretenir des bonnes relations avec eux le reste de l’année.
Amis Rouennais-es, normand-es de tous bords, on vient donc s’incruster dans le programme du « Doctorat Sauvage en Architecture » d’Echelle Inconnue.

Vu qu’on s’est pas lancé dans l’urbanisme (malgré les films qu’on diffuse sur le sujet, le cycle s’appelle « Les parcours clandestins du cinéma » et il y aura une double ration de Synaps avec une découverte de l’utilisation de Blender pour le montage vidéo et une conférence sur les films de fiction produits par la CNT pendant la Guerre d’Espagne.

Vu qu’on est pas radin, on vous donne même le lien pour le programme complet : http://www.dsea.fr/programme.php

Préparation de la tournée hivernale de « A la hauteur de nos désirs »


Toujours rêvé d’un film de fiction qui se déroulerait dans l’univers des squats? D’une performance cinématographique où les acteurs et actrices chuchotent pendant 73 minutes éclairés à la frontale ? De discuter avec des personnes qui font des long-métrages pour 2000 euros avec du saumon sur la table régie ?
La tournée hivernale d’ »A la hauteur de nos désirs » est faite pour vous !
Plus sérieusement, on prépare une tournée pour faire vivre ce film, mélange entre un teen movie politique et un thriller contemplatif, dans des lieux déjà équipés pour faire des projections pendant les mois de janvier et février principalement. Pas de souci d’argent, on fait ça avec notre sac à dos et notre pouce et à travers toute la France, voire les espaces francophones autour (on a pas de sous-titres encore…).
Alors on vous laisse découvrir le synopsis et la bande-annonce

Attiéké All Stars

Depuis presque deux ans, je filme régulièrement le quotidien du centre social auto-organisé Attiéké qui mène la vie dure à la préfecture, aux marchands de sommeil et taquine la mairie communiste de Saint Denis. Derrière cette grosse bâtisse fourmille une petite communauté bigarrée qui essaye tant bien que mal de s’organiser face aux galères quotidiennes.

Le tournage prendra officiellement fin début novembre, à l’issue du procès qui devrait déterminer l’avenir du centre social. On s’occupera du montage pendant l’hiver pour sortir Attiéké All Star au printemps, et partir avec sur les routes de France pour plaider la cause du centre social.

Yassine Hubert

Des petits ateliers


Nous venons de terminer le montage des ateliers vidéo du PIJ, Service Jeunesse d’Arcueil, après un séjour passionnant, où l’on a tous bien turbiné  avec les crèmes studieuses qui formaient notre groupe d’adolescents arcueillois.

Le séjour, « en scène pour tes droits » s’est déroulé tout près d’Orléans dans un hospice des petits frères des pauvres, on a pu effleurer les échanges intergénérationnels et on en veut encore!!

Nous avons enfin sorti un DVD, la projection se fera normalement à Arcueil dans le courant de l’automne, nous vous tiendrons au courant.
Les 8 petits courts métrages ont été realisés en collaboration avec notre groupe d’adolescent et deux intervenants du PIJ, musicien et chorégraphe, ce sont des bribes de réflexions sur le racisme, le sexisme et l’addiction aux écrans…

Bientôt sur notre site sur la page formation !!

En cas de sinistre


« Mathieu (moi en fait, qui parle à la troisième personne) a fait une pause durant l’été sur le chantier de son film En cas de sinistre, salariat oblige.

Entre temps, il a obtenu l’aide à l’écriture de la région Midi Pyrénées. Du coup, il revient chaud comme deux baraques à frite pour enchaîner sur l’automne et l’hiver avec l’idée de passer du financement du film à sa fabrique à proprement parler, avec l’aide et le soutien de Synaps, tant sur le plan de la production que dans la réalisation du film.

Une ultime résidence d’écriture à l’orée de l’hiver est d’ores et déjà prévue, qui devrait déboucher sur le début du tournage.

En cas de sinistre, c’est encore et toujours un projet de documentaire autour du Trouble Obsessionnel et Compulsif, plus généralement d’un rapport au monde et au politique né dans la rencontre avec la folie. »